Jean-Michelle Tarre, Marseille

[Dark Wave]

 

JMT est une sorte d’OVNI solitaire dans des ténèbres sans fin. Elle est la moitié du duo Grrzzz, et elle joue là seule ses propres obsessions. Une voix spectrale et tordue de même que de très petites machines*** avec un gros son vous feront exécuter la célèbre danse de St Guy. Cela sonne et cela se regarde comme un énorme fleuve de goudron décidé à atteindre son but par tous les moyens nécessaires… avec un sourire strident autant qu’aigre-doux.

 

A voir: Samedi 18 @ Embobineuse, Jour 3

Attic Ted, Texas

[ Weirdo gothic carnival post punk ]

Depuis la riante cité d’Austin au Texas, Attic Ted, fabrique des masques, joue du banjo et du synthétiseur.
Il incarne tour à tour des personnages aux pathologies mentales réjouissantes et variées …
et ce, dans un effort désespéré pour remuer vos postérieurs d’européens qui vivent toute l’année sans voir un cheval.

Le style d’Attic Ted se trouve quelque part entre un cauchemar ivre, à mi chemin chemin entre une fête de carnaval et le concert de bossa nova le plus flingué dont vous pourrez témoigné. Imaginez un linéaire Caroliner Rainbow, infiltré pat The Ex, Kreamy ‘Lectric Santa, De Kift and thé Residents, tout cela l’influence d’une enfance en zone semi rural du Texas.
(Maximum RnR Magazine)

A voir: Samedi 18 @ Embobineuse, Jour 3

(Photographie: Christopher Paul Cardoza)

Omnisphère, Nantes

[Ferral Hi-pressure frozen drool]

Batterie en solo semi-instable amplifiée et mixée avec des cris de grands singes, l’in-tension de maintenir un rythme rapide et soutenu, poussé vers les limites physiques de l’hominidé citadin moyen donne un résultat bruyant entre la techno, le marathon et le métal en passant par des couches d’atmosphère.

Omnisphere est l’évolution du solo batterie « les mains froides » , de Nantes.

 

A voir: Samedi 18 @ Embobineuse, Jour 3

Filusa, Hérault

[Trad-expé]

 

per fielar aquela istòria faliá lo torn dau temps

Filusa tòrna de musica, d’istòria, sus lo fieu tesat onte s’entremesclan l’auba e l’error, l’uèi e l’aièr.

 

Pour filer cette histoire il fallait le rouet du temps. Filusa tourne de la musique, de l’histoire, sur le fil tendu où s’entremêlent l’aube et le crépuscule, l’aujourd’hui et l’hier.

Chant / raconte / drone / alto / objets / K7

A voir: Samedi 18 @ Embobineuse, Jour 3