Lucie Laricq

Lucie débute les grincements au violon dès son plus jeune âge. Après une formation sérieuse dans plusieurs établissements conservatoires (Lille, Orléans, Tarbes), elle entre dans la classe d’improvisation du CNSM de Paris avec Alexandros Markeas et Vincent Lê Quang et participe à de nombreuses masterclasses avec Joëlle Léandre, Edward Perraud, Ramon Lopez, Jean-Luc Guionnet, Frédéric Blondy, Andy Moor…

Cette expérience bouleverse sa vision de la musique et la pousse à explorer les sonorités insoupçonnées de son instrument, à rechercher un langage personnel dans son imaginaire enrichi de l’influence des musiques contemporaines classique, jazz, free, noise, traditionnelles, rock, ainsi que de bruits urbains, de la nature, bref de tout élément sonore permettant de transmettre, traduire, engendrer une émotion humaine.

Depuis elle joue de la musique improvisée ou compose dans diverses formations (La chamade, Bateau-Gens, CAT, Zig-Zag) écrit et « enviolonne » des poèmes qu’elle présente dans un solo, les Poèmes Enviolonnés, se produit en concert avec Host’kestra, avec Michel Louis Blanc, donne des cours et des ateliers autour de la musique et du son dans plusieurs structures (Conservatoires, Fondation Ecureuil pour l’art contemporain..)

Du coup elle pratique également en free lance la sonorisation, l’enregistrement, la manipulation de microphones et d’enceintes, de logiciels audio, de musicien.nes, de danseur.ses et autres énèrgumènes (Parallèlement à son activité instrumentale, elle a effectué un cursus de formation aux métiers du son au CNSM de Paris).

Dans ce domaine elle est active aujourd’hui sur la scène expérimentale, contemporaine et improvisée au sein de France Musique, du collectif COAX (Rétroviseur, Actuum, trio DDJ, Yann Joussein solo), de la Campagnie des Musiques à Ouïr et Denis Charolles, sur le festival Manifeste de l’Ircam, avec la danseuse, chorégraphe et chanteuse Marlène Rostaing (solo Tragôdia ou Thésée-moi), avec l’association L’Onde et Cybèle (festival Rhizomes et La Voix Est Libre), avec le quatuor Béla et le festival Nuits d’été, avec le trio de saxophones graves No Noise No Reduction (production Freddy Morezon).


Actualité

Annabelle Verhaeghe

Je suis née peu après l’explosion de Tchernobyl.

Je fais des performances, des films, de la peinture à l’huile, des mobiles de chimères, des sons, des installations, et écrit de la poésie contemporaine.

En fait tout ça, c’est lié, c’est de plus en plus un ensemble, que j’ai clarifié pour vous ici en en sélectionnant les best off (très subjectivement).

J’ai pratiqué l’écriture de textos poèmes auprès d’une fluctuante centaine d’abonnés (2010-2014).
Avant 2010, j’ai fait des études : licence cinéma, master mise en scène et dramaturgie et Compagnie d’entrainement (formation pro au jeu).

Volontairement polymorphe, je veux poly-diffuser (car diffuser est un très beau mot : on diffuse de la lumière, des idées, des sentiments, des sons) et poly-questionner.

Je crois à la nécessité du doute et aux mondes parallèles.

Je travaille parfois avec le Muerto Coco, Anna Fagot, David Soriano, Sylvain Courtoux, Benoît Toqué ou Ludovic Girard. En général, ça se passe bien.

J’organise ou je participe à des performances (Z.A.L., festival d’art panique Parade!, festival Entre chien et loup, Marché de la poésie de Paris, Asile 404, Inédits du CIPM, Hors-lits…), je suis présente dans des revues/livres collectifs (Hypogée, Tapin2, Lorem Ipsum, Infusion, Comme en poésie, F.P.M., Mutantisme Patch 1.2, Chuinte 1 et 2 des éd. Cabane) et j’ai exposé peintures, vidéos et installations dans les Galeries Susini et Paradis notamment (art contemporain).

Je suis membre LPO. Vous savez, la fameuse Ligue pour la Protection des Oiseaux.


 

Blog : http://fioregale.vefblog.net/

Karlota Alevosía

Pendant les trois soirs d’Enfin Seule, Karlota & ses 21 arcanes investiront un recoin de chaque lieu du festival,

Tarot de comptoir, sur mezzanine improvisée, autour d’une table ou en voiture, le tarot de Marseille s’invite à tous les étages pour cette deuxième édition!

Le Tarot de Comptoir, c’est quoi?
Ce sont des lectures urbaines et itinérantes du tarot de Marseille, accessibles à tous. Des interprétations psychologiques plutôt que divinatoires, toujours sur le ton de l’humour et sans mystères, pour faire le point dans votre vie, ou tester les limites du rationnel. 
Passés par le Canada, la Colombie, les Etats-Unis, ces interprétations sont un mélange de connaissances autour des archétypes de l’inconscient (C.G Joung), l’école de tarot de Jodorowsky, ainsi qu’une grande part d’ intuition.

Suivez-la, ici : https://www.facebook.com/karlotarotdecomptoir/
Et avec le collectif Wild Pussy: https://www.facebook.com/wildpcollectif/
Mais aussi, avec le collectif Marseillais, « Pose ton Sheitan », qui organise des soirées mêlant tatouages, piercings, massages et tirages de cartes: https://www.facebook.com/posetonsheitanmars/